Nihao, ici la Chine.
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J'ai de la chance, les ordinateurs chinois sont les meme que les notres (bien que l'ordre des touches soit different) alors j'en profite pour faire un bref rapport sur ce que je vis en ce moment.Ici, hors-mis les ordinateurs, rien n'est pareil qu'en France. Rien que pour descendre de l'avion a Shanghai, deux personne portant un masque chirurgical sont venues nous eclairer le front avec une lumiere bizarre pour s'assurer que nous n'etions pas victime de la grippe porcine. Il a fallu qu'ils verfifie notre passeport au moins 10 fois. Ensuitenous devions prendre un deuxieme avion pour aller a Changchun ou Changchong je ne sais pas vraiment. Et meme on premier pas sur le territoire chinois etait etrange. En mettant le pied en dehors de l'aeroport pour prendre le bus afin de monter dans l'avion qui m'a emmenee de Shanghai a Changchun, il faisait tellement lourd, tellement chaud et il y avait tellement de vent que ma mere et moi croyons que c'etait le moteur de l'avion gare a cote de nous qui nous soufflait de l'air bouillant plein les yeux. Mais le moteur de cet avion etait bel et bien eteind; cette sensation d'etre enferme dans un four est la sensation que vivent les chinois tous les jours. Oui, en chine il fait 40 degres alors que le ciel est tout gris, le vent vous souffle dans la gueule avec une force incroyable toute la journee. Il fait toujours chaud, meme quand il ne fait pas beau. Mais bon, ca c'est une question d'habitude. Par chance, nous nerestions pas a Shanghai et Changchun etant situee au nord du pays, la temperature y est beaucoup plus supportable et le vent plutot doux. Lorsque le chercheur qui a invite ma mere dans cette "petite ville" chinoise comptant seulement entre 5 et 10 millions d'habitants est venu nous chercher en voiture a l'aeroport, j'ai tout de suite compris que je n'avais pas peur des chinois pour rien : ils parlent tous chinois entre eux. C'est evident, bien sur. Mais effrayant tout de meme... Un fois que la voiture et arrivee dans la ville de Changchun,j'ai cru un moment me retrouver dans un film fantastique. Cette ville si peu touristique c'etait la Chine comme je revais de la voir un jour. Les routes de 20m de large double senssans marquage au sol ou circulait dans tous les sens des tonnes et des tonnes de taxis, bus, des vielles motos, des velos a trois roues, des anes tirants des charettes, des camions bizarres et minuscules, leur circulation me paraissait ni plus ni moins organiseeque celle des auto tamponneuse a la foire. Des vielles femmes etait en plein milieu de la route, ou roulait toute sorte de vehicules entre 3 et 120km/h, en train de rammasser des poussiere a la balayette ! Les immeubles en ruines hebergeant des tonnes de chinois tares defilaient sous mes yeux et je me rendait alors compte pour la premiere fois du luxe dans lequel nous vivons sans nous en apercevoir. Les bidonvilles, et tous ces cheveux noirs, partout, toutes ces tete couvertes de cheveux raides et noirs, des centaines, des milliers, tous ces gens qui s'entassent a trente dans des bus de la taille de camionnettes, qui montent a trois sur une mobylette en transportant une armoire cassee, qui s'occupent des travaux dans des petites cagettes non securisee suspendues au dessus du vide du 23e etage, et des affiches, des immenses publicites, en chinois, de toutes les couleurs, toutes delabrees, partout de grande affiches. J'avais l'impression de me trouver dans l'endroit le plusincroyablede l'univers. Je voyais tout ces quartiers demolis mais ou la vie necessait de courir, de fuir, de bouger, de fourmiller encore et encore, partout. Je voulais me retrouver dans ces ruelles les plus demunies aui soient ou il n'y a ni eau ni electricite mais biensur ce fabuleux chercheur nous avait reserve un hotel de luxe dans une belle avenue entretenue. Jetaisun peu decue de voir que nous etions dans une sorte de "camp a part" mais je m'y attendais donc je n'etais pas surprise. Le soir, j'ai pu constater qu'en Chine, lesrumeurs comme quoi la nourriture se resume a : chien, riz, nems est totallement irrealiste. C'est tellement bon que je me demande comment je vais faire pour manger qund je vais revenir en France. Entre le bambou,la viande d'ane, les crepes au canard et aux oignons a la sauces piquante, les galettes de mais grille, les dates a la pate de riz trempees dans le caramel, les trucs jaunes bizarres qui ressemblent a des eponges... La seule difficulte est de reussir a utiliser les baguettes. En tout cas, si j'habitais enChine,je serais obese. Leur gentillesse et leur hospitalite n'a pas de limite. Les chinois sont tellement solidaires et genereux que j'ai l'impression d'etre Obama invite dans le palais de la reined'Angleterre. C'est hallucinant. Nous n'avons absolument rien a payer. Depuis que nous sommes ici, nous vivons comme des presonnes de tres haute societe alors que nous n'avons pas sorti un centime de notre poche. Il y a pleinde chinois ici qui n'ont jamais vu d'europeen de leur vie, alors a chaque fois que nous passons quelque part les gens se retournent et nous honorent, j'ai l'impression d'etre la statue de la liberte : ils me demandent si ils peuvent me prendre en photo avec leurs enfants ! La fille du chercheur est venue me voir et m'a dit : "You are the mostbeautiful girl I have ever seen in all my life, I just have seen girls like you in the movies." C'est comme si mous etions des extraterrestres, des heros, des deesses. Je ne suis pas pressee de revoir Nancy. En fait je crois que plus je me sens ailleurs, mieux je me porte.
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J'ai de la chance, les ordinateurs chinois sont les meme que les notres (bien que l'ordre des touches soit different) alors j'en profite pour faire un bref rapport sur ce que je vis en ce moment.Ici, hors-mis les ordinateurs, rien n'est pareil qu'en France. Rien que pour descendre de l'avion a Shanghai, deux personne portant un masque chirurgical sont venues nous eclairer le front avec une lumiere bizarre pour s'assurer que nous n'etions pas victime de la grippe porcine. Il a fallu qu'ils verfifie notre passeport au moins 10 fois. Ensuitenous devions prendre un deuxieme avion pour aller a Changchun ou Changchong je ne sais pas vraiment. Et meme on premier pas sur le territoire chinois etait etrange. En mettant le pied en dehors de l'aeroport pour prendre le bus afin de monter dans l'avion qui m'a emmenee de Shanghai a Changchun, il faisait tellement lourd, tellement chaud et il y avait tellement de vent que ma mere et moi croyons que c'etait le moteur de l'avion gare a cote de nous qui nous soufflait de l'air bouillant plein les yeux. Mais le moteur de cet avion etait bel et bien eteind; cette sensation d'etre enferme dans un four est la sensation que vivent les chinois tous les jours. Oui, en chine il fait 40 degres alors que le ciel est tout gris, le vent vous souffle dans la gueule avec une force incroyable toute la journee. Il fait toujours chaud, meme quand il ne fait pas beau. Mais bon, ca c'est une question d'habitude. Par chance, nous nerestions pas a Shanghai et Changchun etant situee au nord du pays, la temperature y est beaucoup plus supportable et le vent plutot doux. Lorsque le chercheur qui a invite ma mere dans cette "petite ville" chinoise comptant seulement entre 5 et 10 millions d'habitants est venu nous chercher en voiture a l'aeroport, j'ai tout de suite compris que je n'avais pas peur des chinois pour rien : ils parlent tous chinois entre eux. C'est evident, bien sur. Mais effrayant tout de meme... Un fois que la voiture et arrivee dans la ville de Changchun,j'ai cru un moment me retrouver dans un film fantastique. Cette ville si peu touristique c'etait la Chine comme je revais de la voir un jour. Les routes de 20m de large double senssans marquage au sol ou circulait dans tous les sens des tonnes et des tonnes de taxis, bus, des vielles motos, des velos a trois roues, des anes tirants des charettes, des camions bizarres et minuscules, leur circulation me paraissait ni plus ni moins organiseeque celle des auto tamponneuse a la foire. Des vielles femmes etait en plein milieu de la route, ou roulait toute sorte de vehicules entre 3 et 120km/h, en train de rammasser des poussiere a la balayette ! Les immeubles en ruines hebergeant des tonnes de chinois tares defilaient sous mes yeux et je me rendait alors compte pour la premiere fois du luxe dans lequel nous vivons sans nous en apercevoir. Les bidonvilles, et tous ces cheveux noirs, partout, toutes ces tete couvertes de cheveux raides et noirs, des centaines, des milliers, tous ces gens qui s'entassent a trente dans des bus de la taille de camionnettes, qui montent a trois sur une mobylette en transportant une armoire cassee, qui s'occupent des travaux dans des petites cagettes non securisee suspendues au dessus du vide du 23e etage, et des affiches, des immenses publicites, en chinois, de toutes les couleurs, toutes delabrees, partout de grande affiches. J'avais l'impression de me trouver dans l'endroit le plusincroyablede l'univers. Je voyais tout ces quartiers demolis mais ou la vie necessait de courir, de fuir, de bouger, de fourmiller encore et encore, partout. Je voulais me retrouver dans ces ruelles les plus demunies aui soient ou il n'y a ni eau ni electricite mais biensur ce fabuleux chercheur nous avait reserve un hotel de luxe dans une belle avenue entretenue. Jetaisun peu decue de voir que nous etions dans une sorte de "camp a part" mais je m'y attendais donc je n'etais pas surprise. Le soir, j'ai pu constater qu'en Chine, lesrumeurs comme quoi la nourriture se resume a : chien, riz, nems est totallement irrealiste. C'est tellement bon que je me demande comment je vais faire pour manger qund je vais revenir en France. Entre le bambou,la viande d'ane, les crepes au canard et aux oignons a la sauces piquante, les galettes de mais grille, les dates a la pate de riz trempees dans le caramel, les trucs jaunes bizarres qui ressemblent a des eponges... La seule difficulte est de reussir a utiliser les baguettes. En tout cas, si j'habitais enChine,je serais obese. Leur gentillesse et leur hospitalite n'a pas de limite. Les chinois sont tellement solidaires et genereux que j'ai l'impression d'etre Obama invite dans le palais de la reined'Angleterre. C'est hallucinant. Nous n'avons absolument rien a payer. Depuis que nous sommes ici, nous vivons comme des presonnes de tres haute societe alors que nous n'avons pas sorti un centime de notre poche. Il y a pleinde chinois ici qui n'ont jamais vu d'europeen de leur vie, alors a chaque fois que nous passons quelque part les gens se retournent et nous honorent, j'ai l'impression d'etre la statue de la liberte : ils me demandent si ils peuvent me prendre en photo avec leurs enfants ! La fille du chercheur est venue me voir et m'a dit : "You are the mostbeautiful girl I have ever seen in all my life, I just have seen girls like you in the movies." C'est comme si mous etions des extraterrestres, des heros, des deesses. Je ne suis pas pressee de revoir Nancy. En fait je crois que plus je me sens ailleurs, mieux je me porte.


